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Naïvement
par : WillyD. Villafranca Jr.

Ia

Dans la bouteille de temps,
Ton coup díúil mía capturé;
Dans la mélancolie de la vie,
Ton sourire mía échappé;
Au pays de non retour,
Ta parole mía entrainé;
Percé jusquía líos et la moëlle,
Ton rire mía électrifié.

 Ib

La manière dont tu vois la vie,
Mía inspiré;
La maniére dont tu nourris la fleur,
Je tíai admirée;
La maniére dont tu fais face à une tempête,
Je suis encouragé;
La maniére dont tu batis une maison,
Je tíai saluée.

II

Pourquoi de précieux bijoux,
Ils vont et viennent;
Pourquoi on ouvre la porte,
Laissée ouverte;
Pourquoi les bonnes choses,
Ne durent quíun temps;
Pourquoi on peint la toile,
Laissée telle quelle.

IIIa

Cíest un petit monde après tout!
Un jour nous nous rencontrons encore;
Et la trace de tes pas partis,
Restera dans ma mémoire.

IIIb

Prends la mer! Prends la mer!
Níabandonne pas  pagaye;
Ne jete pas líancre du bateau,
Jusquíà ce que tu trouves la vérité


Un homme est une Île
par : Willy D. Villafranca Jr.

I

Personne est une île,
Mais un homme peut-être une île;
Où les gens tíapprochent,
Où les gens peuvent te nourir;
Où les gens peuvent te préserver,
Où les gens peuvent te proteger.

II

Une île díamour,
Une île de reflexion;
Une île de redecouverte de soi,
Une île díenfance et de puberte.

III

Venez a moi!
Habitez-moi!
Preservez  mon recif,
Protegez mon environnement!
Emportez-moi,
Líamour de votre vie!
Subjuguez-moi sans hesitation,
Et batissez une nouvelle generation.



Le Soleil
par : Ma. Suzette Aquino-Correa



Mal
par : Anthea Villaruel

Mal est partout
Dans une rue delabrée, Je l'ai vu
Dans un cri de soldat, Je l'ai entendu
Parmi les coquelicots, Je l'ai senti
Devant les richesses, Je l'ai vu
Mais dans le visage des enfants, Je ne l'ai vu.



Une Fois Dans Ma Vie
par: Hanna Libo-on

Une fois dans ma vie,
 il y a eu ce sentiment inattendu,
 un sentiment plus intense,
 mais, il dût disparaître tout de suite,
 pour éviter d'être blessée...

Une fois dans ma vie,
 vous etiez mon meilleur ami,
 quelqu'un de concerné quand j'ai le cafard,
 quelqu'un qui me fait rire quand le monde
semble tomber,
 quelqu'un avec qui je partage, même ces petits moments
de bonheur...

Une fois dans ma vie,
 je me suis sentie satisfaite,
 je ne demande pas plus que ce que nous sommes,
  ni plus que ce que nous avons,
 même si il y a des moments qui blessent vraiment beaucoup,
 et tout ce que je fais c'est pleurer...
  en pleurs, sans toi à mes côtés...

Une fois dans ma vie,
 j'ai su que tu l'aimais,
 plus que tout, je sais que tu ne pouvais pas vivre sans elle
 si seulement tu savais, si seulement tu sentais,
 la tristesse me déchire,
 et il me reste qu'à penser que c'est la vie...

Une fois dans ma vie,
 je veux juste te faire connaître,
 cette partie de moi que je ne montre jamais,
  les choses que je ne dis jamais,
 je te donne tout ce que je suis,
 et quand vient le moment pour toi de partir,
 et que nous sommes les meilleurs amis du monde,
 je me souviendrai aux moments avec toi que je chéris le plus,
 je penserai ensuite que
  une fois dans ma vie,
  tu as été là pour moi...



Je n'ai plus d'appât
Par : Willy Villafranca Jr.
 

I

Je suis allé à la rivière d'amour,
Je t'ai cherchée ;
J'ai mis l'appât à l'hameçon,
Tu l'as mangé ;
Je suis très heureux et je me sens bien,
Tu m'appartiens ;
Je te donnerai ma vie parce que
Je t'appartiens.
 

II

Mais j'ai vu un autre joli poisson,
Je t'ai oubliée ;
Je le regarde, je fixe mes yeux sur lui,
Je l'ai adoré ;
Il y a beaucoup de poissons dans la rivière,
Je t'ai rejetée ;
Mais tu es différent parmi eux,
Tu m'as manqué.
 

III

Tu sautes et nages encore dans la rivière,
Je t'ai poursuivie ;
Je veux te capturer et tu reviendras,
Je t'ai cherchée ;
A côté de la rivière sous les lys,
Je t'ai vue ;
Hélas ! Je n'ai plus díappât pour toi,
Je t'ai perdue.



Mes Vieilles Chaussures Déchiquetées
Par : Willy Villafranca Jr.

I

La première fois que je t'ai vue dans le magasin,
Je t'ai adorée ;
Tu es chère mais j'ai épargné beaucoup d'argent,
Je t'ai achetée ;
Tu me fais tout le temps mal au pied mais,
Ça ne me fait rien ;
Jusqu'à ce qu'une ampoule apparaîsse mais,
Je ne me suis pas plaint ;
Beaucoup de monde t'aime et . . .
Je suis fier que tu sois la mienne.
 

II

Au fur et à mesure que le temps passe,
L'ampoule devient un oignon ;
Plus je te porte, plus tu es confortable,
Tu es charmante et mignonne.
 

III

Où que je marche et . . .
Où que j'aille,
Tu m'as protegé ;
Tu étais avec moi,
Chaque fois que . . .
Je me suis promené ;
J'étais toujours avec toi,
Mes vieilles . . .
Chaussures . . .
Déchiquetées !



Poème
Par : Prima Manatiga

Lundi, je te vois.
Tu m'apprends la pluie et le beau temps.
Mercredi, je te vois.
Tu m'apprends les pronoms complément.
Vendredi, je te vois.
Tu m'apprends obligations et interdictions.
Samedi, je ne te vois pas.
Mais je pratique ma prononciation



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